Centre d’études Jean Rousseau : « Culture »

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« Je suis ravi de vous présenter la deuxième contribution écrite du Centre d’études Jean Rousseau (CEJR), le think tank de l’association Aimer Angers, Réseau d’initiatives citoyennes.

Un think tank, littéralement « réservoir d’idées », est un groupement d’experts dans différents domaines, qui se retrouvent pour échanger, produire des études et élaborer des propositions. Aimer Angers, Réseau d’initiatives citoyennes devait se doter d’un tel outil pour nourrir les travaux des différents groupes à la faveur d’analyses et de réflexions en lien ou non avec l’actualité.

Je profite d’ailleurs de ces quelques lignes pour remercier les membres du CEJR pour leur implication et leur travail. Après leur premier sujet d’étude qui était la solidarité, les membres du CEJR ont cette année décidé de s’attaquer au vaste sujet de la culture. Ils nous fournissent ici l’état d’avancement de leur réflexion.

Je vous souhaite une bonne lecture. »

Pierre Laugery, Président d’Aimer Angers, Réseau d’initiatives citoyennes

 

Centre d’études Jean Rousseau – Lettre n°2 : « Culture »

L’origine le terme « culture » prend sa source dans les travaux anthropologiques, et permet de désigner un ensemble de pratiques sociales qui organisent une société et font sens pour ses membres, d’ailleurs il faut bien dissocier la culture des pratiques culturelles. Plus largement, et dans son utilisation la plus courante, la culture est aujourd’hui associée plus spécifiquement aux formes d’expressions artistiques au sens très large, contemporaines ou anciennes, qui permettent soit de susciter la création (portée par le doute), soit d’envisager des politiques patrimoniales de conservation. Au sens le plus commun du terme, on envisage ainsi le théâtre, la musique, les lettres et la littérature, le patrimoine au sens large, les musées, la peinture, l’architecture et d’autres formes d’expressivité créative dont nous ne prétendons pas retranscrire ici toute l’exhaustivité. La question du savoir et la question de la dimension politique de la culture (vie de la cité, Histoire) doivent être soulevées. Il faut pouvoir redonner des espaces de créativité, sans que ceux-ci soient
accusés de déborder des aspects budgétaires. Il est évident que cette question financière ne doit pas être évacuée, mais les priorités doivent nécessairement être renversées ainsi que les rapports de pouvoir ; c’est bien la vision de la culture qui doit permettre au budget de se structurer, et non l’inverse, tout en tenant compte d’un évident principe de réalité. La rentabilité économique de l’art ou du budget de la culture constitue à ce jour, et en premier lieu malheureusement, une série de rapports de pouvoir chronophages et peu pertinents… [LIRE LA SUITE]

Miniature Lettre 2 CEJR